samedi 11 août 2007
jeudi 9 août 2007
Grand jeu de contrepétries !
Et en plus il n'y a rien a gagner ! Allez à vos crayons :
* une assistante et un speaker (dure)
*cette presse est spécialiste du foot (facile)
* la pièce du fond (facile)
*la symphonie fantastique (moyenne)
*j'ai une grosse frite dans mon bok (une fine)
Tellement absurde, tellement drôle !
http://www.dailymotion.com/video/x2l6fw_raggot-le-hamster-depeche-afp_animals
dimanche 29 juillet 2007
Et tout ce que tu veux
N'appartient qu'à toi
Quand le nuit te fait femme
Sous l'arche de la peur
Un sourrire qui rougit
Moi marin je ressemble
A la dune qui croit
Que le sable c'est elle
Une chanson dans ce port
Où tu ne reviens plus
Quand la foule propose
Une folie amère
Des souvenirs qui te font toi
Ces chants de la nuit qui font tes saisons
Ce mal qui fou sa gueule
Au fond de je n'sais quoi
A l'agonie des choses
Une fleur qui ressemble
A tout ce que j'invente
Au parfum de la nuit
Pour te tenir la main
A moi qui parais et que tu fais disparaître
Dans la tempête du temps
Qui compte tes silences
A la musique ténébreuse
Des souvenirs d'enfants
Une longue lassitude
La lumière douce existe
Sans vices généreux
Un sourrire radieux
Qui s'en va dans ta tête
A ton corps qui s'en va
Au-delà de la fête
Un mirage exténué
Dans le ciel de ton lit
Une façon de salir
Un noir qui te fait belle
A ce rien qui t'embarque
Et qui te fait pâlir
Des cris en aller
Vers des ombres fidèles
A cette remontée du fond
Qui n'est qu'une habitude
Le temps a volé ta fleur
Mais le printemps viendra
Remettre de l'ordre dans ta douleur
Un cri de la fin qui n'en finira pas
Mail il faut bien, cela n'appartient qu'à toi...
jeudi 5 juillet 2007
Vu d'ailleurs mais c'est du sérieux !
Hier soir, ma copine et moi étions assis à table,
à discuter de choses et d'autres puis nous en sommes venus
à parler de l’ euthanasie.
Sur le sujet délicat du choix entre la vie et la mort je lui ai dit :
"Ne me laisse jamais vivre dans cet état végétatif, dépendant
d'une machine et alimenté par le liquide d'une bouteille.
Si tu me vois dans cet état, débranche les appareils qui me
relient à la vie."
Elle s'est levée, a débranché la télé, a éteint l'ordinateur et a
jeté ma bière. La co.....e !
jeudi 17 mai 2007
Histoire - Fillon est nommé alors cultivons nous un peu ... par Knut Myklan
Le 17 mai - la fête nationale norvégienne
Les Etats-Unis fêtent le 4 juillet, date de leur déclaration d'indépendance. Pour les Français, c'est le 14 juillet, la prise de la Bastille et la chute de l'Ancien Régime. En Norvège, le 17 mai est jour de fête nationale. Le 17 mai 1814 marque en effet la déclaration d'indépendance et la victoire du constitutionnalisme. Cette célébration du 17 mai appelle quelques explications historiques.
En 1319, la Norvège se trouve unie à la Suède par des "liens personnels", mettant fin à 400 ans d'indépendance et d'autonomie. En 1380, la Norvège et le Danemark se retrouvent sous la souveraineté d'un roi commun, une association qui débouche peu à peu sur l'intégration des deux pays au sein d'un Etat dano-norvégien dont le territoire principal est le Danemark et Copenhague la capitale indiscutée. Ce n'est qu'à la paix de Kiel, le 14 janvier 1814, que cette union vole en éclats : le roi Frederik VI du Danemark est obligé de céder la Norvège à son voisin suédois.
Au milieu du XVIIIe siècle, un certain mécontentement règne en Norvège : les intérêts du pays doivent s'incliner devant ceux du Danemark et avant tout, devant ceux de la capitale du royaume, Copenhague. Les Norvégiens ont demandé à plusieurs reprises que le pays soit doté de sa propre banque et de sa propre université, institution qui ne deviendra réalité qu'en 1811. La création d'une banque centrale se heurte à un net refus : on craint en effet qu'une éventuelle indépendance monétaire ne mène à la chute de la double monarchie.
Lorsqu'en 1807, le Danemark-Norvège est emporté dans le tourbillon des guerres napoléoniennes, le roi Frederik VI choisit de s'allier à la France et de faire la guerre à l'Angleterre. Son choix est uniquement dicté par les intérêts de la partie continentale du pays, le Danemark et les duchés de Schleswig et de Holstein. Pour la Norvège, cette guerre avec l'Angleterre signifie blocus, crise, famine. C'est dans ces circonstances que l'on voit grandir le mécontentement envers le régime en place et l'union avec le Danemark. Certains Norvégiens, comme le comte Wedel Jarlsberg, vont jusqu'à demander la dissolution de l'alliance avec le Danemark et proposent une union avec la Suède. Ce mécontentement n'atteint toutefois jamais la force et l'ampleur qui lui permettraient de devenir une menace réelle pour la double monarchie. Lorsque la Norvège se sépare du Danemark lors de la paix de Kiel le 14 janvier 1814, ce n'est pas sous l'effet d'une rébellion des Norvégiens mais bien la conséquence de la politique menée par Bernadotte, ancien maréchal de Napoléon, choisi en 1810 pour reprendre la couronne de Suède sous le nom de Carl Johan. La Norvège est un butin accordé au chef de guerre victorieux, une rétribution accordée au pays et à son dirigeant pour leur contribution à la chute finale de Napoléon.
Depuis le printemps de 1813, le jeune Christian Frederik, prince héritier du royaume de Danemark-Norvège, réside en Norvège en tant que Stattholder (gouverneur). Lorsque lui parvient la nouvelle de la paix de Kiel et de la perte de la Norvège vers la fin du mois de janvier, il décide d'empêcher ce transfert de souveraineté et devient la figure de proue d'un mouvement indépendantiste norvégien dont l'ambition secrète et inavouée est de rétablir l'union avec le Danemark. Le roi Frederik VI est au courant des projets de son fils et les voit d'un bon oeil. Il apporte son soutien à la demande norvégienne de plus d'autonomie, avant tout sous la forme d'importantes livraisons de grains.
Lorsque Christian Frederik appelle les Norvégiens à la lutte pour l'indépendance, il sait qu'il peut compter sur le soutien d'une large partie de la population. Le mouvement indépendantiste norvégien se nourrit à plusieurs sources, parfois antinomiques : fidélité à l'ancienne famille royale en place, espoir d'une réunification avec le Danemark, sentiment anti-danois, souvenirs historiques, crainte d'une union avec la Suède. Les rêves d'abord vagues se muent au courant de l'hiver et du printemps 1814 en un énorme espoir d'indépendance. La Norvège allait revenir sur la scène internationale en tant que pays libre et souverain, redevenir ce qu'elle avait été plusieurs siècles auparavant.
Après la paix de Kiel, les projets politiques de Christian Frederik s'opposent sur un point aux voeux et aux espoirs des élites norvégiennes. Une fois connus l'accord de Kiel et le transfert de la Norvège à la couronne suédoise, il croit pouvoir monter sur le trône de Norvège dont il est le prince héritier et gouverner le pays en tant que roi absolu et héréditaire. Les élites hauts fonctionnaires et bourgeois souhaitent au contraire une constitution libre, souhait auquel le prince doit céder pour pouvoir mener sa politique indépendantiste. Le 10 avril 1814, une Assemblée nationale élue par le peuple se rassemble à Eidsvoll au nord de Christiania (Oslo) pour doter le pays d'une constitution. "Nous voyons ici un ensemble d'hommes venus de tous les horizons, de toutes les classes et parlant tous les dialectes du pays, hommes de cour et propriétaires terriens rassemblés dans le but sacré de préparer la résurrection de la patrie". C'est en ces termes que l'un des élus décrit sa compagnie. Six semaines plus tard, le 17 mai 1814, l'Assemblé nationale a mené sa tâche à bien et présente son projet constitutionnel, mettant aussitôt fin à ses fonctions en élisant le prince Christian Frederik roi de Norvège. Cet acte solennel se termine par un discours bref mais vibrant du président Georg Sverdrup qui rappelle les liens unissant l'ancienne Norvège libre et la Norvège nouvelle qui sort maintenant du cocon : "L'ancien trône de Norvège se dresse à nouveau sur le territoire national, celui que gravissaient jadis les Sverre et les Adelsten pour diriger l'ancienne Norvège avec sagesse et autorité."
Si Christian Frederik a pu unir les Norvégiens dans la lutte pour l'indépendance et avec l'aide de l'Assemblée nationale mettre sur pied un nouvel état dans les quelques semaines enfiévrées qui précèdent le 17 mai, c'est que Carl Johan est toujours retenu sur le continent avec le gros des forces suédoises. Napoléon est forcé d'abdiquer début avril, et le prince héritier, considérant à présent qu'il a satisfait à ses obligations envers ses alliés, décide de rentrer en Suède avec le gros de ses forces vers la fin du mois de mai 1814. Malgré les grandes envolées norvégiennes, malgré les déclarations solennelles du type "Plutôt la mort que les chaînes de l'esclavage", la Norvège accepte, après une courte guerre, l'union avec la Suède. L'union devient officielle le 4 novembre 1814, lorsque le Storting (parlement) norvégien élit Carl XIII de Suède roi de Norvège. Le pouvoir emprunte cependant la plupart de ses formes à la constitution de 1814 et l'union avec la Suède reste si lâche qu'elle pourra être dissoute en 1905 sans conséquence grave pour chacune des parties.
C'est donc à juste titre que le 17 mai peut être considéré comme une date clé de l'histoire de la Norvège. Après de longs siècles de dépendance, la Norvège retrouve une place parmi les nations souveraines et la nouvelle union imposée par la Suède ne sera qu'un intermède qui n'aura guère de suite pour le développement intérieur du pays. Après avoir été soumis à un régime considéré comme l'un des plus absolutistes d'Europe, le pays se retrouve doté d'une constitution plus avancée qu'aucun autre pays de l'époque. Alors que les autres constitutions progressistes d'Europe, fruits des révolutions et des guerres napoléoniennes, doivent s'effacer devant des régimes autoritaires, la constitution norvégienne va rester en vigueur.
La célébration du 17 mai remonte aux années 1820, bien avant que cette date ne soit choisie comme fête nationale et jour de la liberté. Cette commémoration a, au fil des ans, changé sur bien des points de forme et de contenu, au point que l'histoire de ce jour reflète tous les grands traits de l'histoire nationale depuis 1814.
Lorsqu'après sa victoire militaire de 1814, Carl Johan accepte que la constitution du 17 mai préside aux destinées de la Norvège dans son union avec la Suède, ses raisons sont multiples : volonté de rejouer un rôle politique en France, crainte d'une restauration gustavienne en Suède et d'une guerre hivernale avec la Norvège, désir de conquérir le coeur des Norvégiens et de gagner leur soutien à l'union par des concessions et une politique de conciliation. Face à cet arsenal de motifs, une certitude : il souhaite regagner plus tard ce qu'il a dû concéder en 1814. Cette volonté marquera toute sa politique envers la Norvège après son couronnement en 1818. Systématiquement, il entreprend de restreindre l'autorité du Storting, d'accroître le pouvoir royal et de resserrer les liens de l'union suédo-norvégienne. La politique des années 1820 est donc une politique de défense des acquis de 1814, d'une constitution garante de l'indépendance nationale. C'est sur cette toile de fond que sont organisées les premières fêtes du 17 mai dans les années 1820. Elles sont une manifestation publique du soutien à l'oeuvre libératrice de 1814, de la volonté de défendre la constitution et l'indépendance, comme l'indique le slogan "Défense de la Constitution" qui orne nombre de drapeaux utilisés lors des premières commémorations.
Vers 1830, Carl Johan change de politique vis-à-vis de la Norvège. En fait, il abandonne l'idée d'une réforme profonde de la constitution. Et ses successeurs vont le suivre sur cette voie. Le 17 mai prend de plus en plus l'allure d'une fête nationale. L'ambiance défensive qui avait caractérisé les premières éditions cède le pas à la joie d'être libre exprimée par un peuple qui tente d'affirmer son identité. Cette évolution est confirmée par l'apparition au côté de graves et solennels bourgeois de défilés d'enfants, un trait qui va devenir l'un des plus originaux et des plus colorés de la célébration de la fête nationale norvégienne.
La constitution d'Eidsvoll est avant tout l'oeuvre de hauts fonctionnaires. Ces mêmes fonctionnaires montent la garde et repoussent les assauts de Carl Johan au cours des années 1820 et gouvernent de fait le pays au cours des deux premières décennies de l'après 1814. Les années 1830 voient l'éveil d'une conscience paysanne, le monde rural se rendant progressivement compte du pouvoir que cette constitution lui reconnaît. Les années 1870 et 1880 sont des années de luttes politiques intenses entre les anciens centres de pouvoir hauts fonctionnaires et bourgeois et les paysans alliés à la bourgeoisie libérale des villes. Cette opposition se traduit par un combat acharné au sein du Storting, un procès pour haute trahison, la victoire du parlementarisme et l'apparition de deux grands partis politiques, Høyre (droite conservatrice) et Venstre (gauche libérale). Face à ces événements, la célébration du 17 mai change de nature. De manifestation de l'unité nationale, il devient journée de lutte où libéraux et conservateurs s'affrontent, affirmant chacun de leur côté leurs prises de position par des discours et des défilés distincts.
Le 7 juin 1905, le Storting déclare caduque l'union avec la Suède. Derrière cette rupture, un peuple uni, plus que jamais peut-être. Cette unité se reflète dans les manifestations du 17 mai. L'appartenance politique cède le pas au sentiment unitaire. Les défilés ont lieu dans une joyeuse ambiance célébrant l'indépendance nationale enfin acquise.
Les années passent. De 1880 à 1890, on assiste au fameux conflit Høyre-Venstre (gauche-droite), les hauts fonctionnaires conservateurs s'opposant aux paysans et aux bourgeois libéraux des villes. Les années 1920 et 1930 se caractérisent par un conflit politique généralisé entre travailleurs et bourgeois, conflit exacerbé par le chômage, les grèves et les troubles sociaux. Les conservateurs font valoir l'aspect national de la politique. Pour la classe ouvrière, c'est l'internationalisme qui prévaut : "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !" Ces conflits marquent aussi les commémorations du 17 mai. Alors que les conservateurs célèbrent cette journée dans les villes par d'imposants défilés, manifestations qui veulent aussi faire la nique à l'internationalisme socialiste, les ouvriers préfèrent pour la plupart rester chez eux ce jour-là. "La solution ne passe pas par la collaboration de classes sous quelque forme que ce soit, mais par la lutte des classes jusqu'à sa conclusion finale le 17 mai comme tous les autres jours" écrit Martin Tranmæl, rédacteur de l'organe principal du parti travailliste. Le parti travailliste et la coordination syndicale d'Oslo publient un appel enjoignant les ouvriers de ne pas participer "à la célébration par la bourgeoisie du 17 mai. Boycottez les manifestations bourgeoises !"
Durant l'occupation allemande du 9 avril 1940 au 7 mai 1945 , le sentiment national reprend le dessus. Le régime nazi, la terreur, les emprisonnements et la torture recimentent l'union nationale. L'occupant a strictement interdit toute manifestation le 17 mai, alors même que cette journée occupe une place plus centrale que jamais dans la conscience populaire, comme l'illustre un poème de Nordahl Grieg qui va bientôt faire partie du patrimoine national :
À présent le mât se dresse nu
Derrière les arbres en fleurs
À Eidsvoll en cette heure
La liberté nous est rendue.
Les fortes contradictions qui avaient marqué les fêtes du 17 mai dans les années 1920 et 1930 s'effacent devant le sentiment communautaire tout comme vers 1905. A une différence près, toutefois : c'était alors l'indépendance nationale pleine et entière que célébrait la liesse populaire le 17 mai. Dans les années de l'après-guerre, la priorité revient aux droits démocratiques face à la guerre, la violence, la terreur, les camps de concentration et la dictature.
Le débat sur l'adhésion de la Norvège au Marché commun en 1971-1972 crée de nouveaux clivages sociaux. Deux grands groupes partisans et opposants s'affrontent dans un débat aussi acharné que dans les années 1880 et 1930. Cette lutte porte aussi sur les symboles nationaux, comme l'illustre la célébration du 17 mai 1972. Le référendum tranche la question le 25 septembre 1972, les tensions retombent et les années qui suivent marquent un retour au sentiment national.
En retraçant l'histoire de la célébration du 17 mai, on constate qu'elle a changé de nature et de qualité au fil des ans. Le 17 mai a été jour de lutte, rassemblement populaire autour de la constitution, de l'indépendance nationale et des droits démocratiques. Devant cette constatation, une question se pose : comment cette journée a-t-elle pu conserver une place aussi centrale pour le peuple ? Comment a-t-elle pu rester le jour de fête le plus populaire ? Un élément de réponse est peut être... climatique.
Le 17 mai est la grande fête du printemps norvégien, dans un pays où l'hiver est long et rude. Peu à peu, le 17 mai est devenu le jour de fête des enfants. Le défilé des écoliers est le point d'orgue des célébrations, des hameaux les plus reculés à la capitale où des dizaines de milliers d'enfants en âge scolaire défilent derrière leurs fanfares et leurs drapeaux, pour aller saluer le roi au balcon de son palais.
Autre élément de réponse, la place qu'occupe le 17 mai dans les rapports que la Norvège entretient avec ses voisins. De 1814 à 1905, la Norvège est unie à la Suède. Même si cette union s'avère en pratique assez floue, elle représente pour les Norvégiens une menace potentielle, susceptible de ranimer la flamme nationaliste et mener à l'union sacrée autour de symboles nationaux comme ce fut le cas dans les années 1820 et vers 1905.
Entre la période de l'union et l'époque actuelle, les ressemblances ne manquent pas. L'occupation allemande en 1940 illustre le destin d'un petit pays dans un monde dominé par de grandes puissances sans scrupules, et le souvenir des ces années est resté vivant pendant les années de la guerre froide. Les petits pays y ont souvent été traités comme des pions par des grandes puissances engagées dans un jeu sans merci. Bien des pays sont encore loin de l'indépendance nationale, bien des peuples vivent encore sous des régimes dictatoriaux. Au vu de cette réalité, les idéaux d'Eidsvoll sont toujours d'actualité et représentent des valeurs capables de donner une profondeur renouvelée à la célébration du 17 mai.
lundi 7 mai 2007
Confession intime
http://www.dailymotion.com/relevance/search/bryan%2Ble%2Bcap/video/x3rx9_bryan-le-cap-la-star-de-la-chanson
.... mais ne riez pas trop c'est finalement triste ! (http://www.lyonmag.com/spip.php?article10182)




